vendredi 12 février 2016

My darling Third: le débarquement.

Il y a d'abord eu la sage-femme qui n'en revenait pas de me voir encore là, pitoyablement échouée sur le canapé de la salle d'attente, cernée jusqu'aux joues, boudinée dans un jean de grossesse qui avait  lui-aussi renoncé à aller aussi près du terme.

-" Mais quand même, on n'a pas idée de vous voir encore là à la 41ème semaine, un troisième on ne le mène pas au bout, sans compter qu'avec la grippe des filles et vu comment vous aviez l'air claqué, je pensais que vous auriez accouché ce week-end, vous habitez toujours au 3ème sans ascenseur ?"

Il y a eu le monitoring presque trop parfait, la boîte d'aiguilles d'acuponcture, la vérification du col et (attention je vends du rêve) le décollement de membranes  :
 "Dès que ça commence, par contre, ne traînez pas trop quand même hein, au troisième ça peut aller très vite". 

Et ça a commencé à 12h30 avec un Homme pas joignable avant 14h30. Il y a eu ma mère en renfort,  transformée en coach, qui m'a fait un steak et des pâtes "des sucres lents, c'est le secret de la résistance à l'effort". Il y a eu deux bombes parisiennes qui m'ont tenu compagnie sur Messenger autour de questions de fond: à quoi reconnaît-on un vrai travail ? dois-je me démaquiller avant d'entrer en salle ?  Le prénom fait-il l'Homme? Il y a eu une petite Madeleine de 4 mois qui m'encourageait depuis son transat.


Il y a eu la répartition des tâches, des clefs, des filles, des activités. Tel un chef de camp à l'agonie, j'ai donné mes instructions aux uns et aux autres (sans que personne ne me contredise). Je n'ai cédé sur rien. Psychorigide un jour, psychorigide toujours.

"Et surtout, Numérobis doit faire pipi AVANT son cours de violoncelle, même si elle dit qu'elle n'a pas envie."

Il y a eu l'arrivée de l'Homme, pas franchement stressé, qui a pris le temps de se doucher,  de vérifier son paquet de cigarettes, de prendre des rations de survie "au cas ou" (traumatisé par les 16h qu'il me fallut pour Rayures, pendant lesquelles il a failli mourir de faim), et la charge de son portable. Au passage, il m'a livré son diagnostique médical :  "à mon avis, on part trop tôt Galinette" (oui ok, mais on va y aller quand même hein).

Il y a eu la descente pénible des trois étages avec des voisins perspicaces  : "ah c'est maintenant alors? Elle contracte? " (non, non elle joue au tennis).

Il y a eu l'arrivée à la clinique, et l'Homme, complètement punk, qui se gare sur une place dépose-minute : "ta sage-femme a dit que ça irait vite non" (rire gras..vraiment pas stressé l'Homme)

Il y a eu ma gynécologue qui n'est jamais venue:
 "Rho vous n'avez vraiment pas de chance, elle a eu un décès dans sa famille, elle est à un enterrement à Paris. Si vous y allez cool, c'est jouable, elle sera de retour vers 20h00".  
Il est 17h et clairement j'ai commencé le travail :  loose toujours. 

Il y a eu l'anesthésiste :  "vous continuez à vous agiter comme une enfant dès que j'approche l'aiguille, je vous préviens vous accouchez sans péri, c'est pas possible ça, punaise!!!" . Je suis dilatée à 5 et je fais des incantations vaudous contre elle : "ah bah voilà, j'ai ripé, bravo hein, une compresse!!!" , là dessus j'entends la sage-femme : "oh oui dis donc elle saigne bien"; je m'imagine paralysée à vie et suis au bord de l'évanouissement. J'arrête les incantations, j'essaie de penser positif, ou de ne pas penser du tout, de toute manière je vais faire un malaise. 

Il y a donc eu la chute de tension au moment où l'Homme, triomphant, revenait en salle de travail avec charlotte, blouse et chausson bleu clairs:  "punaise, j'ai ta chambre individuelle, j'ai été au top, même pas eu besoin de brandir tous les arguments que j'avais révisés" . C'était sa mission du jour, il n'en peut plus de fierté. Là dessus, je lui réponds que je suis en train de mourir, que je sens mon âme quitter mon corps. "T'inquiète, à chaque fois ça te fait ça après la péri" (vraiment vraiment pas stressé du tout). "Non je vais mourir". Une Sage femme qui passait par là bougonne: "pffff au maximum vous allez vomir, faut pas exagérer non plus". On m'injecte un truc dopant, je reprends mes esprits, et me demande si mon eye-liner a tenu le choc ou pas. 

J'entends deux sage-femmes discuter "c'est son premier à la dame? " "Son troisième je crois" "Nan ? et ben dis donc!!!!" C'est officiel, je suis un super boulet. Mais bon, faut bien se mettre au travail hein!

Et à 19h16,  il y a eu My Third :  toute ronde, toute brune, toute calme.

Ensuite, il y a eu l'Homme et ses réflexions profondes, "oh punaise, c'est Rayure je te jure, la tête de Mike Tyson....par contre quand elle hurle c'est Numérobis". Il y a eu les 200 photos prises de son téléphone, les faux prétextes pour sortir "c'est ta soeur, elle veut des nouvelles, je reviens" (en fait il part fumer une cigarette, manger un kit-kat et boire un café-machine). 

Il faut nous voir tous les deux:  l'Homme, plus sel que poivre, touchant presque sa quarantaine, et moi,  la jambe bleue comme une carte routière, le brushing en berne, la frange frisée, le périnée en deuil, les yeux pochés par mon mascara pas waterproof. On sait tous les deux que c'est la dernière fois qu'on vit ça, du coup, l'Homme se fait une orgie de sociabilité, rigole avec tout le monde, tente des blagues pas toujours pertinentes et fait des selfies assez moches (une puéricultrice de l'équipe de nuit le prend en pitié et propose de prendre une photo : la seule convenable de la soirée).

Bref, Ma Third a débarqué le jour de la Chandeleur et tient toutes ses promesses (surtout que maintenant on peut le dire, même la troisième fois, on n'est jamais certaine d'être à la hauteur du rôle quand même).

Et depuis il y a :
- un bazar incroyable dans mon appartement trop petit, 2 petites filles qui me paraissent géantes, bruyantes et brutales, deux machines de linge par jour, des envies de cafés, d'alcool, de cigarettes, des arheu, des pesées régulières, des nuits qui n'en sont pas, des réserves de couches, les bastons des filles, le cordon qui tombe, la déclaration à la CAF, les textos des copines, des cadeaux, les faire-parts à envoyer, des ressemblances décrétées par des gens qui ne nous connaissaient pas enfant, nos grands principes qu'on renie déjà (genre: avec elle, on ne cédera rien sur le sommeil), une écharpe retrouvée au fond d'un placard, des heures à la regarder dormir puis se réveiller, du liniment sur les doigts.

My Third a débarqué: fin du voyage en tandem. Elle et moi aurons surmonté le décollement du placenta, une tempête familiale, le désespoir des attentats du 13 novembre, la grippe de Numérobis, les réflexions de l'échographistes, mon hypocondrie. Sans nous vanter, elle et moi avons bien travaillé, et ça me fait quelque chose qu'elle commence sa route toute seule (enfin... manière de parler car, à ce jour, je ne laisse pas grand monde l'approcher et je ne m'éloigne jamais à plus de 1 mètre d'elle). 

En vérité, le 2 février dernier, l'essentiel de ce qui s'est passé ne se raconte pas dans un billet de blog, car je n'ai pas le talent pour parler de cette intimité-là, de ce quelque chose qui tient finalement à un regard, à l'odeur du lait, à un petit front plissé. Cette évidence presque animale qui se résume à la main minuscule qui s'agrippe , à la peau contre la peau, à l'oeil qui peine à s'ouvrir. Ce qui s'est passé de plus important il y a 10 jours va rester entre My Third et moi, enfin surtout entre moi et moi au final.

Mais bien sûr je répondrai toujours présente quand il s'agira de se plaindre de la fatigue, du manque de places en crèche et de tout le travail que j'ai à la maison. Je ne lâche rien (geindre sur tout, tout le temps est mon fond de commerce, je l'ai je le garde), et je reviens très vite avec la Photo du Mois, Alamut  et Azoulay (la romancière hein ! #HumourPolitique), et j'essaierai de reprendre le chemin des blogs dans la foulée.

PS: En parlant de blog et de blogueurs, merci du fond du coeur à tous les amis virtuels qui se reconnaîtront, et qui, sans nous connaître ni l'une ni l'autre (ceci expliquant sans doute cela d'ailleurs), nous ont accompagnées pendant toutes ces semaines, chouchoutées, gâtées, rassurées ou fait rigoler. Je mesure notre chance d'être à ce point entourées.

46 commentaires:

  1. Toi, pas de talent pour parler de l'intimité ? Eh bien on se demande alors qui en a... Merci pour ce beau partage de ta petite famille... que j'espère toujours rencontrer IRL un de ces jours !

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  2. Il n'est nul besoin de décrire la relation intime que tu as avec ta fille, les mots ne seraient que d'un faible secours pour que nous comprenions.

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  3. Whaouh , trop bien tout ça !! Et ta plume est toujours alerte (ouf)

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  4. Félicitations ! Longue et belle vie à cette jolie Third !

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  5. Chère Galinette, que je suis heureuse de pouvoir te féliciter ! Je te souhaite avec ta belle petite famille, ton nouveau bout de chou si mignon, tout le bonheur du monde ! Je t'embrasse, je t'embrasse, je l'embrasse (si tu permets) :)

    Je pense fort à vous 5 ! Béa Comète

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  6. OUi tu as raison ; l'essentiel de ce qui se passe là se raconte difficilement : l'odeur divine des nouveaux nés, la chaleur de leur petit corps, l'impossibilité de les lâcher comme tu le dis si bien, bref c'est que du bonheur... Je suis tellement ravie pour toi, pour vous, tu as réussi à faire venir la petite larme ;0) Toutes mes félicitations Sous les galets !!!!! Et tout le bonheur possible pour toi et les tiens. C'est drôle, elle a les bonnes grosses joues de FilleAinée ;0) Et chaque fois à moi aussi, quand l'ainée d'abord, oet après les ainés, débarquaient je les trouvais géants :0) Je te fais mille baisers, à toi et à ta Darling Thist Lady, profite en bien, les premiers mois avec eux sont tellement beaux... A te lire tant de souvenirs me sont revenus, merci aussi pour ça ;0) Ton billet m'a mis en joie pour la journée (dommage que je ne l'ai lu qu'au milieu de l'après midi ;0) et je vais le garder précieusement dans vos billets tentateurs (et pourtant non, je ne ferais pas de petit quatrième ;0)

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  7. Non mais cette histoire du "le second ou troisième accouchement est toujours plus facile" est une légende urbaine. On ment aux femmes pour qu'elles ne s'arrêtent pas après le premier XD

    Félicitations Galéa et bienvenue à My Third ! J'ai hâte que ses aventures nous fassent aussi rire que celles de ses deux grandes sœurs. Qui doivent être à fond, non ?

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  8. Entre Miss Léo et toi, vous avez décidé de me rendre définitivement jalouse, j'ai envie de pleurer tellement tes mots sont beaux (et je n'ai pas l'excuse des hormones ;-))!
    Plein de bonheur à vous 5, et pleins de bises!

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  9. Ton article me rappelle tant de souvenirs ! Mister H. évoque encore sa présence à mes côtés en salle d'accouchement, la dégustation de sa compote (généreusement apportée par une sage-femme qui sentait d'après lui qu'il flirtait avec l'hypoglycémie) et l'envolée de celle-ci (la compote pas la sage-femme !) quand j'ai voulu lui agripper la main lors d'une contraction horrible ! Et c'était il y a 21 ans... Je suis d'accord avec toi, la "rencontre" avec son bébé est un moment indescriptible, d'une douceur infinie.

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  10. Très joli billet en l'honneur de cette demoiselle. <3

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  11. Your Third et toi, vous êtes tout simplement magnifiques !
    Tu me diras son prénom en catimini ?
    Bises

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  12. Galéa en super forme ! ton billet est un délice, tout en émotion sous l'humour... Comme beaucoup, ça m'a rappelé plein de souvenirs, d'un coup (fortiche Galinette !). Longue vie, courage et énergie à vous 5, et plein de bises.

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  13. Welcome to your Third ! Je vous souhaite plein de bonheur, de rigolades, de chamailleries, de pleurs, de jeu, de remontrances, bref une vie belle et intense !

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  14. Une chose rassurante dans ce monde qui bouge trop vite : tu n'as pas perdu ta plume ! ouf !!
    Maintenant, à toi les journées à rallonge. Bon, si tu as besoin d'une grand-mère d'occasion, tu m'emmènes les petites, parce que tu habites un peu trop loin de moi, qu'elles voient la vraie campagne avec boue, herbe, vaches, veaux, cochons (OK c'est pas dans le bon ordre) J'ai un BTS de grand-mère parfaite....
    Je vous embrasse toutes les deux spécialement et je n'oublie pas le reste de la tribu.

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  15. Même après un accouchement, un appart trop petit, trois enfants, ton billet est toujours aussi agréable à lire et surtout drôle. Ta pratique de l'autodérision est géniale, ne change rien et continue à nous nourrir de tes coups de cœur, gueule, humeur etc... Et bienvenue à Third dans ce monde de fous !

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  16. Je me demandais bien où en était Little Third. ça y est. Voici que Chandeleur est née. J'espère que ce prénom s'accorde bien avec le nom de famille. En tout cas ça ne dénote pas de Numérobis et Rayures. On est ton sur ton. Parfait. Bon repos.

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  17. Magnfique partage , merci à toi
    j'en ai presque la larme à l'oeil....et oui une petite "My Third" ..bienvenue à cette surement très jolie demoiselle
    Félicitation à toi et à l'homme bien sur ..
    A très vite
    Bises

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  18. Ah, enfin des news et bonnes en plus, super !
    Bienvenue à elle ! :)

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  19. Sublime billet (putain, j'ai versé ma larme) ... Et ouais, ce qui se passe ce jour là est indescriptible!
    Bravo à toi, au papa et à ta petite dernière.
    Et je rejoins le club des "périnées en deuil"!

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  20. C'est toujours la première fois !!!!
    Trop bien ton billet !!!
    Vive la petite dernière et sa maman !!!

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  21. Hé bien voilà, welcome to Your Third (dont je suis curieuse du prénom, me souvenant de ton billet sur le sujet), félicitations et beaucoup de bonheur à toute la petite famille ! Et merci pour ce billet qui m'a encore tiré rires et sourires !

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  22. Quel talent pour dire l'indescritpible émotion , la tendresse, le lien la rencontre.
    Merci pour tes mots.
    Bienvenue à ta petite third.

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  23. Il me semble connaitre le prénom (ou alors la photo sur facebook était là juste pour le fun?)(mais on peut me torturer, je ne dirai rien)(surtout que c'est peut être une fausse piste)
    My third ! On l'attendait, et ton billet est parfait, j'adore.
    (mais j'attends toujours le dernier -en date- de ma nièce, sa mère stresse à mort (elle, apparemment, non)

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  24. Cela me rappelle des souvenirs, il y a 18 ans déjà. Un immense bonheur cette third. Profite bien.

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  25. Bienvenue à Lady Third! Et félicitations aux parents (à toi, surtout! Hein?! C'est qui qui a fait le boulot! :D)
    Ton billet ( tres bien tourné!!) m'a fait pensé à u truc! Je vais commencé à écrire l'histoire de la naissance de mes enfants avant que j'oublie tout!!!
    Mambo One a 10 ans aujourd'hui...
    Bises Galea

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  26. Ton billet est émouvant, on oscille entre rire et larmes car je ne doute pas que ce soit l'angoisse à chaque accouchement (quoiqu'en disent les "professionnels" de la chose) et je comprends que tu n'aies pas envie de poser des mots sur ce moment unique qui se passe entre le bébé et sa maman quand on le découvre hors de notre ventre ! En fait il est encore "à nous" et c'est une joie indescriptible... Elle est belle Ta petite Third (dont je tairai le prénom tant que tu ne l'auras pas donné ici) et toi tu rayonnes ! Je vous embrasse♥

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  27. Très contente de te revoir par ici, avec le même humour. Profite bien de la petite demoiselle (je crois que toute la blogosphère l'attendait avec impatience, cette petite Third !)

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  28. bienvenue à My Third. Trop mignon, on s'y croirait !

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  29. Quel joli billet qui fait rire et battre le coeur à la fois.
    Bienvenue à ta puce !

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  30. Là, tu veux que je te dise ? j'y étais !!! Parce que tu sais si bien dire ce qui te lie à la vie, à ta vie et à la vie de ceux que tu aimes que j'ai ressenti comme une grande bouffée de vie.
    Merci Galéa de m'avoir raconté que la vie est le plus beau des cadeaux.
    Je vous souhaite, du fond du cœur, à toi, à l'Homme (qui finalement s'est bien acquitté de sa tache) et aux trois louloutes de ne jamais oublier d'être heureux.
    Bises

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  31. Ravie que tout se soit bien passé, tant pendant la grossesse que l'accouchement ... Bienvenue à Mademoiselle Third et je lui souhaite une longue, belle et heureuse vie ! Bisous à tous les 5 ! <3

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  32. Le décollement des membranes, quelle horreur mais technique relativement efficace ! Je te souhaite un très beau repos, beaucoup d'amour autour de Lady Third à qui je souhaite la bienvenue parmi nous. Je vous embrasse tous les cinq.

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  33. J'ai ri, puis j'ai pleuré, tout va bien ! et je regrette de n'avoir pas lu ce billet il y a 30 ans et des brouettes. Je pense qu'il devrait être obligatoire en salle de préparation à l'accouchement tant il révèle la part de peur qui nous envahit ces jours là ! Félicitations à toutes les deux, et profite, maintenant.

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  34. Ah, ben je le guettais un peu ce billet...Toutes mes félicitations Galéa et bienvenue à la petite third qui est vraiment très mignonne.
    Essaie de prendre un peu de temps pour toi dans tout ce tourbillon...
    Je t'embrasse.

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  35. Je ne sais pas trop quoi dire là...alors pour une fois je la boucle...tu es forte quand même l'air de rien...

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  36. Bienvenue à la jolie mademoiselle. mais un surnom anglais, non vraiment !

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  37. Quand tu racontes ça, je me dis que j'aurais bien aimé vivre ça une deuxième fois. Bravo pour cette belle arrivée et belle vie à ta belle famille de 5! Et vivement tous tes billets de blog :-)

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  38. J'avais lu ton billet en début de semaine sur la tablette (où je galère pour laisser des commentaires), je l'ai relu avec plaisir, et comme souvent avec émotion et rires, c'est souvent le cas dans tes billets, on oscille entre le burlesque et le touchant :)

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  39. Bonjour Galéa, merci pour ce billet qui me donne une idée de ce que je connaîtrai pas (tant pis). Une grosse bise à la toute ronde, toute brune et toute calme et bravo à la maman qui a fait le boulet. Bonne après-midi.

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  40. Oh ! je viens juste de répondre à ton gentil commentaire... viens faire un tour ici afin de consulter les dernières nouvelles, et je tombe sur LA nouvelle !
    Profite bien de ces moments précieux avec la petiote, des bises :-)

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  41. Il est particulièrement beau et émouvant ce billet. On l'embrasse très fort, ta Third.

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  42. Elle a une maman au top cette petite princesse... Bienvenue à elle ! <3

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  43. et moi qui débarque bien plus tard!... je suis impardonnable! Félicitations et tous mes voeux de bonheur (et mes voeux de nuits complètes... moui, ça sent le vécu!)

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  44. Et grâce à L'or je tombe sur ce billet... Bienvenue à miss The Third et courage à toi (à vous)... ;)

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